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Samedi 20 octobre 2007
Québec – L’équipe de volleyball masculine du Rouge et Or l’a emporté 3-0 contre les Carabins de l’Université de Montréal devant 600 supporters énergiques lors du match d’ouverture de la saison régulière vendredi dernier au PEPS.
Les joueurs du Rouge et Or ont débuté la partie en force en remportant le premier set 25 à 20. Le deuxième s’est jouée de façon tout aussi agressive où les Carabins ont mené par une légère avance. Ils se sont par la suite inclinés pour perdre le set 22 à 25 au le Rouge et Or. L’équipe de l’Université Laval a finalement fait tôt d’achever son adversaire en remportant le troisième set 25 à 19.
« Tout le monde a joué son rôle », s’est réjoui l’entraîneur de l’équipe masculine, Pascal Clément. « Ce fut une superbe partie car chacun a contribué à la victoire en ramenant les autres joueurs dans le droit chemin », a-t-il ajouté. Selon M. Clément, le Rouge et Or doit à présent améliorer ses techniques pour déstabiliser l’adversaire. Le Rouge et Or affrontait le numéro deux au classement pour débuter sa saison régulière.
L’entraîneur des Carabins, Georges Laplante, a quant à lui semblé peu satisfait de la performance de ses Carabins. À plusieurs reprises durant le match, celui-ci a apostrophé certains joueurs pour leur faire part de son mécontentement.
Les joueuses de l’équipe féminine ont quand à elles essuyé une défaite par une marque de 3-2 contre leurs adversaires, qui ont mené une chaude bataille.
En effet, cinq sets auront été nécessaires à la faction féminine des Carabins pour prendre le dessus sur les joueuses du Rouge et Or, qui ont persévéré jusqu’à la fin.
Remportant le premier set 25 à 22, les joueuses de Laval ont cédé le second 15 à 16 aux Carabins. La troisième période s’est issue 29 à 27 pour Montréal. Le Rouge et Or a ensuite remporté le quatrième 23 à 20 et laissé la dernière 23 à 25.
Selon leur entraîneur, Alain Pelletier, cette défaite est perçue comme une victoire par l’équipe. « Nous avons déjà été battus plus rapidement par les Carabins et les joueuses se sont très bien défendues », a-t-il commenté.
Samedi 20 octobre 2007
Voici l'article écrit vs un sondage que j'ai mené auprès de 175 étudiants de Laval.
Québec – Un sondage non scientifique réalisé auprès de 175 étudiants la semaine dernière par l’Exemplaire a révélé que les avis sont partagés sur la question épineuse des accommodements raisonnables.
Selon les données recueillies, 23% des étudiants interrogés sont en faveur des accommodements et 27% en sont des opposants. Les 50% restants se répartissent entre indécis et partisans modérés, qui croient qu’il faut traiter les accommodements raisonnables cas par cas.
En effet, 32% des étudiants ne connaissent pas la commission Bouchard-Taylor, qui porte sur les accommodements raisonnables. Parmi ceux qui connaissaient la commission, 75% ont affirmé ne pas en suivre le développement. À savoir si les audiences sont d’une réelle utilité, 37% sont convaincus et 36% sont sceptiques.
Le manque de temps ou l’absence d’intérêt ont été les principaux motifs évoqués par les répondants. Christian Brunelle, vice-doyen à la faculté de droit et expert en accommodements raisonnables, croit qu’il faut tenir compte du fait que « les étudiants ne se sentent probablement pas concernés par le sujet ».
13% des individus sondés étaient des étudiants étrangers. Il est intéressant de constater que ceux-ci sont encore moins en faveur des accommodements raisonnables. Seulement une (4%) sur 22 étudiants étrangers s’est prononcée pour, comparativement à 9 contre (41%) et 12 indécis ou modérés (55%). Guy St-Michel, directeur au Bureau d’Accueil et d’Animation (BAA) est persuadé que les étudiants immigrants font preuve d’ouverture et qu’ils cherchent vraiment à s’adapter leur nouvel environnement. Les étudiants étrangers ont également semblé plus informés sur le sujet, 72% d’entre eux connaissant la commission Bouchard-Taylor.
Aux dires de M. St-Michel, il n’y a eu depuis juin 2004 que 11 demandes s’apparentant à des accommodements raisonnables. Sept d’entre elles concernaient un report d’examen.
M. Brunelle, qui a été consulté par la commission, croit que le côté juridique des accommodements raisonnables a été délaissé. « Le droit a été mis de côté au profit de discussions plus englobantes qui touchent une question plus identitaire », a-t-il précisé. « Dans ce sens, il sera difficile de mettre le couvercle sur la marmite puisque c’est rare que les citoyens ont autant la chance de s’exprimer sur des questions semblables.», a-t-il ajouté, convaincu des bons effets de la commission.
Samedi 20 octobre 2007
Québec – C’est en mettant l’emphase sur la noirceur du personnage principal et en critiquant avec humour le culte de la célébrité que la Troupe Minute présentera la pièce Appelez-moi Stéphane, du 11 au 21 octobre à l’Expo-Théâtre de la Visitation.
En effet, le côté plus sombre de Stéphane est mis en à l’avant-plan, ce qui distingue cette version de la pièce des précédentes. « Stéphane est manipulateur, il humilie les autres pour se donner de l’importance », a mentionné Ann-Sophie Archer, metteure en scène. « On rit, mais on rit jaune car les personnages se font berner. Il y a un côté dramatique à l’histoire », a confirmé Dominique Grenier, comédienne et membre de la Troupe Minute.
La pièce, à un second niveau, décrit les travers de la société. « On y voit la tendance des gens à accorder de la crédibilité à n’importe qui sous prétexte qu’ils ont passé à la télévision », a expliqué Mme Archer. Constat réaffirmé par Mme Grenier. « Le phénomène est présenté comme une réalité. On voit les personnages avoir l’impression de connaître Stéphane parce qu’il a une certaine célébrité », a-t-elle mentionné.
L’intrigue tourne autour de Stéphane, cet acteur manqué, désireux de partager son art dans des cours du soir. Il invite ses élèves à s’inspirer d’eux-mêmes pour jouer un personnage. Cette initiative semble alors se retourner contre eux.
La pièce, écrite par le duo Louis Saïa et Claude Meunier en 1980, a été jouée à de nombreuses reprises. Les auteurs ont réédité le texte en 2005 pour le remettre au goût du jour. « Le scénario est encore très actuel car il révèle la perception que l’on a de la télévision et de ses vedettes », a dit Mme Archer.
La Troupe Minute, formée d’anciens membres des Treize de l’Université Laval, organise l’événement du début à la fin. « Les comédiens font la recherche de commandites, s’occupent des communications et de la logistique », a déclaré Mme Grenier. L’assistante à la mise en scène, Stéphanie Moreau, est la directrice de production de la troupe. La distribution de Appelez-moi Stéphane est constituée de Jean-François Morissette, Annie Gignac, Dominique Grenier, Joëlle Cloutier, Simon Girard et Étienne Pednaud-Dartois.
« Le partenariat avec l’Expo-Théâtre de la Visitation fonctionne bien», a mentionné Mme Archer. La salle de spectacle, créée dans les années 1920, a une capacité de 140 places et a été rénovée en 2002, explique Mario Tremblay, responsable aux communications. « Nous prêtons notre salle à des troupes qui se chargent d’organiser la pièce et de publiciser l’événement » a-t-il précisé.
Appelez-moi Stéphane fait partie d’un trio de pièces qui seront présentées à l’Expo-Théâtre cet l’automne. Précédée par Le Bachelor, la pièce sera suivie de Papillons de nuit en novembre.
Jeudi 4 octobre 2007
Québec – La sphère touristique ne peut plus se passer d’Internet et de la visibilité que l’industrie du e-tourisme lui apporte.
C’est ce qu’a affirmé Véronique Forêt, directrice adjointe du service hôtelier du Capitole de Québec. « Vendre des chambres sur Internet via un site sécurisé ne présente pratiquement que des avantages », a-t-elle déclaré à l’exemplaire. « C’est un système complémentaire qui nous permet d’aller chercher des réservations que l’on n’avait pas normalement au téléphone ou en personne. De plus, le tourisme en ligne répond aux besoins des clients. Ce genre de site leur permet de trouver rapidement des prix et de comparer les hôtels sans avoir à téléphoner à plusieurs endroits. Nous pouvons modifier rapidement nos prix et disponibilités; nos clients sont ainsi avisés beaucoup plus vite de nos promotions. Enfin, c’est une publicité peu coûteuse puisque ce sont les clients qui viennent à nous. »
Réceptionniste à l’Hôtel Le Saint-Paul, Carl Power a apporté quelques nuances. « Certaines compagnies de tourisme en ligne sont en concurrence directe avec nous parce qu’ils offrent des tarifs plus bas sur nos chambres. Nous perdons également des revenus sur ce tarif réduit puisque la compagnie se garde une commission. »
Il semble que ce soit tout de même l’établissement hôtelier qui gagne en bout de ligne. « Nous fidélisons les clients satisfaits et nous les invitons à passer directement par nous à l’avenir. De plus, ces sites nous offrent une formidable vitrine sur Internet.»
La croissance rapide de l’industrie touristique en ligne a également permis d’augmenter les achalandages. « Il y a un an et demi, nous hébergions un ou deux clients par mois qui avaient réservé en ligne. Maintenant, on en compte facilement cinq ou six par semaine », précise Mme Forêt.
Du côté des agences de voyage, les effets se font moins ressentir. « L’industrie du e-tourisme n’est pas une compétitrice parce que nous n’offrons pas les mêmes produits. Les voyages faciles clé en main sont transigés en ligne alors que nous organisons des projets beaucoup plus complexes, explique Kathleen Doucet, de l’agence Voyages Québec Monde. C’est comme comparer un cinéma à un club vidéo. »
Le e-tourisme est par ailleurs perçu un allié pour les conseillers. Selon Mme Doucet, les agents de voyage utilisent ces sites à titre informatif pour leurs clients.
Une nouvelle tendance se dessine également dans le monde du e-tourisme. Il s’agit du couch surfing, qui consiste en une communauté virtuelle mondiale où les membres peuvent s’héberger les uns chez les autres. Le principe est, selon le site français Toorista, d’inviter « gratuitement les touristes à passer une nuit ou deux sur son canapé ». Il semblerait que cette méthode alternative et moins coûteuse gagne en popularité, le site Couchsurfing.com comptant à ce jour environ 315 000 membres depuis 2004, la majorité étant âgés entre 18 et 30 ans. Cette nouvelle façon de voyager n’inquiète pas Mme Forêt. « Les gens qui veulent un hôtel iront à l’hôtel. »
Jeudi 4 octobre 2007
Québec – Il n’est pas encore possible de déterminer si les effets des récifs artificiels sont réels. Le manque d’études sur la vie aquatique en serait la cause.
En effet, selon Philippe Archambault, FONCTION à l’Institut SME de Rimouski (ISMER), les chercheurs sont à ce jour « incapables de vérifier avec certitude si la présence d’un récif artificiel est bénéfique pour le milieu. » « Il n’est pas déterminé si ce récif n’est qu’une attraction pour la faune et la flore aquatiques ou s’il favorise vraiment leur prolifération », a-t-il précisé.
M. Archambault déplore le manque de recherche vis-à-vis des espèces en voie de disparition. Du côté de Pêche et Océans Canada, Richard Lessard admet que peu d’études sont menées sur la nécessité de créer de nouveaux récifs. « Il est difficile de savoir si les récifs atteignent leur objectif parce que nos connaissances sont biaisées sur les espèces à protéger », a affirmé M. Archambault. « Les investissements semblent aller davantage vers les espèces à valeur commerciale ou celles qui sont belles à regarder. 80% des organismes marins vivent en bas fond. Comment se fait-il qu’aucune de ces espèces ne soit cataloguée comme étant voie d’extinction? », s’est-il insurgé.
« Les récifs artificiels ont pour but de freiner la disparition de certaines espèces sous-marines, mais il n’y en a pas beaucoup », a expliqué M. Lessard. Ces récifs permettent à des êtres marins de venir s’y greffer et à d’autres de s’alimenter.
Les récifs artificiels sont constitués d’anciennes structures métalliques. Certains navires de guerre sont vidés et coulés afin de servir de refuge à certaines espèces. Plus récemment, la ville de New York a fait don de wagons de métro afin de les submerger et d’en faire des récifs.
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